Visages du Japon : Tokyo et Okinawa

Paru dans JV 59 - Fev-mars 2017 | Texte : Aurélie Koch, Photos : Frédéric Ducout

En pratique

 

• Informations touristiques : visitokinawa.jp

Office National du Tourisme Japonais - 4, rue de Ventadour, 75001 Paris. Tel : 01.42.96.29.61 - www.tourisme-japon.fr

• Pour obtenir des renseignements, vous pouvez aussi vous adresser par mail (en français et en anglais) à : visitokinawa@ocvb.or.jp

• Tokyo est à 11 heures de vol de Paris, en vol direct via la JAL, qui est très confortable (jal.com). Les billets sont à partir de 550 euros. • Le décalage horaire est de 7 heures (quand il est midi à Bruxelles, il est 19h à Tokyo ou Naha)

Quelques mots utiles

• Arigatō gozaimasu (prononcer « arigato cosa-imaaaaassse ») : merci beaucoup
• Konnichiwa (prononcer « konitchioua ») : bonjour
• Sayonnara : au revoir
• Sumi masen (prononcer « soumi massène ») : excusez-moi

Ce que vous ne devez JAMAIS faire au Japon

• Lécher vos baguettes après un repas, ou pendant.
• Arriver en retard à un rendez-vous.
• Mettre vos pieds en avant, lorsque vous déjeunez assis par terre. Ça paraît évident, mais à moins que vous ne fassiez du yoga régulièrement, passer un déjeuner ou un dîner assis en lotus est assez difficile. N’allongez pas vos jambes, on risquerait de voir vos pieds (nus ou en chaussettes, car vous retirez vos chaussures), et c’est très mal élevé.

Ce qu’il faut faire à Tokyo

Il faut aller dans un bain public. Tout un quartier s’y retrouve, l’ambiance est unique. On appelle ça un « sento », ou « super sento ». Les bains (chauds, froids, saunas, sur le toît, vapeurs…) sont divisés en deux parties pour ne pas mélanger les hommes et les femmes. Attention : il ne faut pas confondre « sento » et « onsen », qui sont des bains installés près d’une source thermale. À noter : les tatoués peuvent être interdits dans les « sento » : les tatouages sont réservés aux yakuzas (la mafia japonaise) et ils possèdent leurs propres bains. Certains sento (ils sont plus de 600 à Tokyo) sont également interdits aux étrangers.

Vivre le Japon

FD-VivreLeJapon-Tokyo-01Pour tenter l’aventure nipponne au rythme de ses habitants, l’agence « Vivre le Japon » est à retenir. Entre l’hôtel et le air bnb, ils proposent en effet des logements entiers à louer pour quelques jours ou plus. C’est évidemment l’occasion de faire sa cuisine soi-même, de vivre les bruits des logements japonais, leur ambiance particulière, leur aménagement parfois surprenant (comme la maison La Keyaki, ci-dessus : la cuisine et la chambre). À l’origine de cette agence, Claude Saulière, qui avait créé Voyageurs du Monde avant de créer ce nouveau concept au Japon. L’expertise de cette agence est donc unique. Ses agents vous aident à prévoir un circuit, un budget, une location de maison traditionnelle, et vous conseillent dans les transports. Leur atout ? Des relais français qui sont sur place, à Tokyo et Kyoto, et vous accueillent. Comme Laetitia (en photo), qui est basée à Tokyo. Si le Japon vous faisait peur uniquement côté budget, vous n’aurez donc plus d’excuse !

Vivre le Japon - 30 rue Sainte-Anne, 75001 Paris, tél : +33(0)1 42 61 60 83, site : vivrelejapon.com.

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Quelques expressions belges et leur explication :

  • « Maison de maître »

    C'est la maison bruxelloise typique.

  • « Pas peur des gendarmes »

    Ce gendarme là n’est rien d’autre que ce que nous appelons une mouillette;

  • « Casse...tête »

    Casse...tête

    Qu’est-ce qu’un gendarme couché, qu’est ce qu’un dos d’âne, qu’est-ce qu’un ralentisseur ? En Belge c’est un cassevitesse. À ne pas confondre avec le cassis, qui trouve aussi ses racines dans « casser » mais désigne des deux côtés de la frontière plutôt un
    creux qu’une bosse. Quelle qu’en soit la dénomination, la multiplication de ces empêcheurs de rouler à fond finit par nous les casser… Les oreilles bien entendu.